18.4 C
Compiègne
jeudi, 18 août, 2022

Avec le retour de la « haute intensité », la Marine nationale aura-t-elle assez de sous-marins?

A lire

AORC
AORC
Association des Officiers de la Région de Compiègne

Avant les années 1990 et la fin de la Guerre Froide, la Marine nationale comptait six sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE]. Puis ce format fut réduit à cinq à partir de 1991, avec le retrait du SNLE « Le Redoutable », après vingt ans de service. L’arrivée des SNLE de la classe « Le Triomphant », à partir de 1997, fixé le nombre de navires de ce type mis en oeuvre par la Force océanique stratégique [FOST] à quatre.

Par ailleurs, le nombre de sous-marin nucléaires d’attaque [SNA] de type Rubis en service au sein de la Marine nationale fut porté à quatre durant la décennie 1980, puis à six à partir de 1992, avec la livraison des SNA « Améthyste » et « Perle ». Initialement, la classe « Rubis » devait compter huit exemplaires… Mais la commande des deux derniers fut annulée après l’implosion de l’Union soviétique. L’heure était alors aux « dividendes de la paix ». Dans le même temps, le dernier des six sous-marin océanique de la classe Narval, le « Dauphin », fut désarmé.

spot_img

Derniers articles

spot_img

Plus d'articles sur ce sujet